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Newsletter n°6 - Actualités de l'association et du secteur des parcs et jardins

L'heure du bilan !

Prunus serrulata 'kiku shidare sakura' - Parc de La Plante

Depuis le premier déconfinement, les balades en plein air et dans nos parcs et jardins semblent plus que jamais souhaitées par la population belge, toujours limitée dans ses déplacements et ses activités. Après plus d’un an de confinement/déconfinement, qu’en est-il réellement de la fréquentation de nos parcs ? Pour y voir plus clair, nous vous convions à un sondage. Deux formulaires sont à votre disposition en fonction que vous réagissez en tant que gestionnaire de parcs/jardin ou en tant que particulier/visiteur

Randonnée depuis Ekikrok

   

Départ/retour : Bossière

Distance : 4,1 km

Parcours : https://www.openrunner.com/r/12657631

Cette semaine, je vous emmène dans un endroit qui me tient particulièrement à cœur : le jardin-potager de l'asbl Ekikrok à Bossière.

Ce jardin est composé de différents espaces aménagés dans le but d’accueillir un maximum de biodiversité. Au gré des petits sentiers qui le parcourent, vous pourrez apercevoir un espace destiné au potager mais également des mandalas aromatiques, un enclos avec des chèvres, une marre, des fruitiers, …

Le tout est aménagé avec esthétique et agrémenté ça et là de petits bancs pour vous arrêter et profiter de l’ambiance champêtre qui y règne.

L’asbl Ekikrok, responsable de sa gestion, est très active et propose régulièrement des activités et des stages pour petits et grands. Vous trouverez toutes les informations à ce sujet en suivant ce lien : https://ekikrok.be/

Pour compléter votre visite, nous vous proposons une petite balade de 4 km qui vous fera découvrir une partie du village et les bois tout proches.

L’itinéraire débute au jardin-potager d’Ekikrok, rue du camp, mais nous vous conseillons de vous garer sur la place communale toute proche.

Empruntez la rue du Camp et suivez l’itinéraire dans la rue de la Ferme, vous emprunterez alors un petit chemin sur le gauche qui vous mènera à travers champs. Un peu plus loin, vous descendrez un joli sentier, le long du cimetière, celui-ci vous  fera découvrir le bois des Vielles Ferrières dont le sol est jonché de jonquilles. Longez le cours d’eau et remontez à droite vers la Chapelle Sainte-Anne. De là, il ne vous reste plus qu’à continuer tout droit pour rejoindre le départ.

 

Interview d’Etienne Cellier d'Atelier Paysage

Construction d’un nouvel écoquartier à Ensival (Photo Atelier Paysage)

 

C’est en 2008 qu’Etienne Cellier crée son bureau d’étude Atelier Paysage. Avec son équipe, il travaille aussi bien sur des projets d’espaces privés que publics. 

Depuis une dizaine d’années, il constate une belle évolution de la place du paysagiste dans les projets d’aménagements. Alors qu’historiquement en Wallonie, le paysagiste était vu comme celui qui conçoit des parcs et des jardins pour les gens aisés ou le spécialiste du “vert” dans des projets d’espaces publics, il défend un rôle de généraliste avec cette vision transversale qui prend en compte la topographie, le type de sols, les flux hydrauliques, la biodiversité, les fonctionnalités et l’identité du lieu,... 

On sait que  le Wallon ne rechigne pas à mettre des moyens importants dans la “brique”, il n’en est pas toujours de même pour les aménagements paysagers et encore moins pour leur conception. Et bien qu’il reste des réticences aussi bien du côté des architectes que du côté du particulier, le rôle de paysagiste est progressivement de plus en plus reconnu et respecté.

Il reste une marge de progression énorme par rapport à nos voisins flamands, hollandais, français, allemands sur l’évolution d’une « culture » et reconnaissance du paysage au centre des réflexions territoriales en macro et micro échelles.

Au niveau de l’espace public, Etienne Cellier déplore le manque de moyens financiers octroyés dans les espaces verts wallons contrairement à la Flandre, par exemple. La dépendance aux subsides, le manque de transversalité entre services et la lourdeur administrative sont autant d'entraves à la réalisation d’espaces durables et adaptés.

Formé à la gestion différenciée des espaces verts, E. Cellier intègre ces principes dans tous ses projets. De l’aménagement ne requérant pas de produits phyto au choix des végétaux, l’intégration de contraintes fonctionnelles et le respect de l’identité du lieu. 

Il faut sans cesse communiquer pour faire évoluer et accepter des nouveaux modèles et processus de réflexion. D’un jeu stéréotypé à un jeu intégré, d’une pelouse tondue à une prairie fauchée, d’une eau canalisée à une noue à ciel ouvert … Il faut du temps et des exemples probants pour faire accepter le changement. 

Sur la question de l’utilisation exclusive des plantes indigènes, il exprime son intérêt dans l’utilisation de plantes horticoles qui permettent de rencontrer des contraintes dimensionnelles par exemple dans certains espaces. L'important est de conserver une forme de cohérence dans une notion d’écologie visuelle dans laquelle les végétaux choisis occupent une place logique dans leur contexte et jouent leur rôle climatique, écologique, social, symbolique … marqueurs des saisons qui passent.

Il remarque aussi un fort développement de projets d’espaces verts en zone rurale, ce qui est assez récent. Cela est dû à l’évolution de l’usage de l’espace public. Après une période de recul des contacts et parfois de méfiance vis-à-vis des autres villageois, pour ne pas parler de montée d'individualisme, ainsi que la disparition de lieux de rencontre comme les magasins de village ou les églises, il y a de nouveau un besoin d’espaces de convivialité pour adultes et de jeux pour enfants. 

Aménagement aire de jeux et convivialité à Assesse (Photo : Atelier Paysage)

Pour la valorisation de nos parcs et jardins wallons, Etienne Cellier estime qu’il y a un pas culturel à passer. La réalisation d’actions de vulgarisation, d’émissions, de reportages qui expliquent un jardin privé ou un parc public dans sa globalité, sans se cantonner à une description des plantes présentes, serait utile. Parler de tous les types d’espaces verts en évoquant les choix de conception par rapport à l’identité du lieu, des contraintes,...

En complément  d’émissions comme “Jardins & Loisirs” et “Une brique dans le ventre” ou même « Le jardin extraordinaire », il manque une reconnaissance du paysage dans une dimension plus collective et sociale … le territoire partagé, les places, les quartiers, les parcs.

Dans cette vision multiple, au niveau des coups de cœur, E. Cellier évoque le domaine de Chevetogne pour sa mixité de fonctions. C’est pour lui une “douche” culturelle sur l’esthétique, la nature, le bien-être, le jeu, la détente. Récemment, E. Cellier a proposé un projet d’aménagement de nouvelles zones humides au niveau d’une partie de l’espace camping.  Les travaux sont bien avancés et à découvrir cet été.

Zone humide au domaine de Chevetogne (Photo : Atelier Paysage)

Il parle aussi des coteaux de la citadelle de Liège avec sa logique d’espace vert s'entremêlant avec l’espace urbain ( Prix du paysage en Belgique en 2016).

En dehors de nos frontières, E. Cellier pointe le parc paysager de Duisburg (Ancien terrain industriel des hauts-fourneaux et des houillères de Thyssen-Meiderich), les aménagements de l’île de Nantes et le parc de la Deûle, au sud de Lille, dont les 600 ha regroupent trois thèmes : nature domestiquée, la nature retrouvée et la nature rêvée. 

Pour en savoir plus sur les réalisations d’ATELIER PAYSAGE : http://www.atelierpaysage.be/

 

Prévention contre les maladies et ravageurs

Attaque de phytoptes (acarien) sur érable

Même si le soleil semble hésiter à accompagner le printemps, la vie a tout de même repris dans les espaces verts. C’est pourquoi il est conseillé de prendre le temps d’observer de près vos plantes (surtout celles ayant subi des attaques l’année précédente) afin d’identifier la présence des premiers ravageurs, comme des chenilles, des pucerons, … 

Vu que l’utilisation des produits phytopharmaceutiques est proscrite dans les parcs et jardins accueillant du public, plus tôt vous détecterez un problème, plus facile sera la lutte biologique ou mécanique. 

Quand les températures sont encore basses, beaucoup d’insectes limitent leurs déplacements. Ils se déplacent en marchant, se cachent sous les feuilles, dans des anfractuosités. Retournez les feuilles et observez les rameaux les plus jeunes, souvent plus appétants et plus faciles à pénétrer par les ravageurs. Inspectez les jeunes bourgeons et les fleurs à la recherche de déformations ou de petites galeries.

Soyez aussi informés de l’apparition de ravageurs ou maladies en vous inscrivant à un système d'avertissement. En Wallonie, pour les plantes ornementales, c’est le Centre d’Essais Horticoles de Wallonie (CEWH) qui propose ce service. Pour les arbustes et arbres fruitiers, c’est le Groupement d'Arboriculteurs pratiquant en Wallonie les techniques Intégrées (GAWI).

La pose de pièges au sein de votre parc au niveau des plantes les plus fragiles peut s’avérer utile. Contre la pyrale du buis ou la mineuse du marronnier, il existe des pièges à phéromones pour capturer les papillons mâles. Ces pièges peuvent aussi servir de moyen de lutte mais en combinaison avec d’autres techniques (mécaniques, thermiques,...).

Les plaques engluées colorées peuvent fournir de bons renseignements pour ceux qui possèdent des serres de collection.

Beaucoup d’insectes ou acariens provoquent des dégâts temporaires ne mettant pas en danger la plante, ni son esthétique. C’est le cas d’attaques de cynips, micro-guêpes produisant des galles sur des feuilles de chêne, de châtaignier ou d’églantier. Certaines tenthrèdes, dont la larve peut fortement ressembler à une chenille de papillon, occasionnent des dégâts rapides (grignotage de feuilles) et parfois importants. Mais une lutte est rarement conseillée et difficile à mettre en place. D’une génération à l’autre et d’une année à l’autre, les dégâts sont très variables. Une plante peut ainsi être attaquée une année et être totalement délaissée par l’insecte l’année d’après. 

La présence de prédateurs naturels est déterminante dans la régulation des populations de ravageurs. Plus votre parc ou votre jardin possède une diversité biologique suffisante avec des espaces plus sauvages, plus l’installation de prédateurs naturels sera possible. 

Coccinelles, syrphes, mésanges, hérissons, carabes, musaraignes, chrysopes,... les prédateurs naturels sont nombreux. Aussi, lors de vos observations, évaluez le potentiel de prédation mis à votre disposition. Les prédateurs arrivent toujours en décalage par rapport aux ravageurs. Il faut donc prendre conscience qu’un début d’attaque doit être accepté et ne pas nécessairement intervenir si vous avez observé des œufs de coccinelles ou une population de mésanges…

Enfin, contre les maladies, il est difficile d’intervenir une fois que celles-ci sont installées. La taille des parties atteintes reste souvent la seule solution. C’est pourquoi, il est primordial de mettre les plantes dans de bonnes conditions. Il faut veiller à l’équilibre du sol, à faciliter l’aération des racines et la circulation du vent, à éviter les tailles sévères et de blesser les racines. 

De nombreux guides de reconnaissance des ravageurs et maladies sont disponibles sur internet. A titre d’exemple, le guide de “Reconnaissance des ravageurs et maladies des végétaux d’ornements”, réalisé par la FREDON Bretagne, est particulièrement complet. Attention toutefois que la lutte chimique proposée dans ce guide, ainsi que certaines techniques de lutte biologique (utilisation de champignons ou bactéries), ne sont pas autorisées en Belgique (n’hésitez pas à nous demander conseil). 

Yes We Plant - Lancement du programme opérationnel 

Début avril, le Gouvernement de Wallonie a annoncé le lancement  d’un programme opérationnel du projet Yes We Plant. L’objectif est de lever un maximum de freins et de mobiliser des moyens humains et budgétaires afin de booster les plantations de haies.

26 actions prioritaires ont été définies dans le Programme opérationnel. A titre d’exemples, notons :

  • Le lancement d’un service externe de Facilitateur et Conseill’haies, pour prospecter, aider, accompagner à planter bien et durablement ;
  • Le lancement d’un appel à projet de soutien à des structures locales et territoriales d’entretien des haies avec un focus sur le développement de filières locales de valorisation des tailles de haies ;
  • La participation importante des acteurs wallons de l’eau ;
  • D’importants projets de plantations sur le foncier de la Région, en particulier le long des voiries régionales ;
  • Un soutien à la production de plants wallons certifiés, permettant la reconnaissance et l’accompagnement du secteur des pépiniéristes.

Pour en savoir plus sur ce programme opérationnel, consultez le site internet de la Ministre Céline Tellier.

 

Le passage de la drève - Une histoire imaginaire de la drève du château de Modave

Cette histoire imaginaire fait partie d'un recueil qui sera publié en fin d'année. L'objectif de ces histoires est de nourrir un imaginaire sur la vie des plantes et des parcs.

"Une drève peut donner envie de la traverser comme d’avoir envie de tourner les talons. Seule elle décide de ce qui s’y passe. A Modave, à l’époque, la drève sépare deux mondes, le village avec ses habitants, le peuple, et le château avec ses richesses et son pouvoir.

Mais à certaines heures de la nuit, cette drève sépare deux autres mondes.

Un vieil homme, il y a très longtemps, avait passé sa vie et usé son corps à travailler la terre pour nourrir les siens. Ce paysan aimait sa terre, il la respectait, comme il respectait les équilibres naturels. L’homme était reconnaissant à la nature de veiller à cet équilibre en sollicitant par exemple un rapace pour calmer le développement d’une famille de campagnols. La nature en contrepartie prélevait son dû sur les cultures par l’intermédiaire d’un lapin ou d’une larve de papillon. Fragile équilibre à portée de main pour celui qui sait voir et écouter.

Un matin, le vieil homme se réveille avec la conviction que la Mort est venue lui rendre visite durant la nuit. Il se sait malade et c’est vrai que ses forces l’abandonnent depuis un moment déjà. Il sait qu’il n’en a plus pour longtemps. Cette nuit-là, la Mort ne l’avait pas emporté, juste fait passer un message. Ce n’était pas un cauchemar, une simple visite de courtoisie. Elle avait parlé et il avait écouté.

Le message est simple et quelque peu énigmatique - la Mort n’est pas toujours facile à comprendre, même pour ceux qui partent. « A la tombée de la nuit, seul et à l’abri des regards, tu te rendras sur le chemin menant au château et tu attendras au milieu de la drève ». Dans son rêve, il voulut poser des questions, savoir pourquoi ; mais parfois dans les rêves, on n’arrive pas à parler ou le rêve s’achève brutalement.

Toutefois, en se levant, il sait qu’il ira à la drève cette nuit. Habitué à voir et respecter les signes envoyés par la nature, il avait compris que son rêve n’en était pas un. Et qu’à moins d’être un fou, quand la Mort vous demande de faire quelque chose, vous le faites, sans discuter.

Il passe la journée à préparer son ultime voyage. Il clôture quelques affaires, écrit quelques lettres à ses proches, range sa maison, prépare son costume pour son enterrement. Il va voir une dernière fois ses cultures, y reste un long moment assis, adossé à un arbre. Au milieu de la nuit, il se met en route vers le château.

La lune est presque pleine, cela suffit à voir le chemin correctement. Il avance lentement, comme son corps le peut encore, il n’a pas peur, c’est normal de mourir maintenant, il a bien vécu. Il y a 1200 pas entre le village et le château, il aura assez de forces.

Debout en plein milieu de la drève, il attend. A cette époque, au début du 19ème siècle, la drève était composée de hêtres pourpres et entourée de cultures, aujourd’hui c’est un alignement de tilleuls qui mène au château. Au bout d’un moment, un renard apparaît à quelques mètres de lui. Il s’assoit, regarde l’homme, se lèche une patte. Il se remet à 4 pattes, tourne le dos au vieil homme et marche. Il fait une pause et tourne la tête vers l’homme. Alors le vieil homme comprend et suit le renard.

Seuls quelques hommes et femmes ont eu ce privilège. Un privilège offert par la nature à celui ou celle qui sait la respecter, durant toute une vie. Elles sont rares ces personnes à avoir compris comment vivre réellement en harmonie avec la nature, à avoir compris que l’Homme n’est qu’un chaînon parmi d’innombrables chaînons.

Tout en marchant, une onde le traverse, comme s’il franchissait une barrière invisible. Il regarde autour de lui, rien n’a changé. Il veut interroger du regard le renard, mais celui-ci a disparu. Il continue à avancer. Le soleil se lève, rapidement, en plein milieu de la nuit. Devant lui doit normalement se dresser le château, mais à la place, se trouve une nature luxuriante, des arbres, des oiseaux, des fleurs ; tout un monde prend vie devant lui. Et tout son corps semble ressentir le vent s'engouffrer dans les ailes du papillon, sentir le goût de l’herbe dans la bouche du lapin, le passage de la terre dans le tube digestif du ver de terre, le poids du pollen sur les pattes du bourdon,.... C’est agréable et trop à la fois. Étourdissant et jouissif. Il rit et pleure de joie en même temps, tous ses sens sont en émoi.

Une transformation de ses sensations et de son corps se réalise. Il sent que lui-même peut porter les ailes du papillon, pousser les nageoires de la truite, nourrir le lapin, traverser un ver de terre pour en ressortir plus riche, sentir la chaleur de ses grains dans la ruche. Il sent une tempête se déchaîner en lui. Il regarde ses mains, son corps. Il voit toutes ses cellules se transformer. Certaines se mettent à couler le long de son corps, d’autre à tournoyer dans l’air ou se durcir et puis cette chaleur grandissant en lui. Tout s’agite autour de lui, tous les êtres vivants, aussi loin qu’il peut voir, participent à cette agitation, de la bactérie au cerf, du brin d’herbe à l’arbre. La sensation est enivrante. Il fait partie d’un tout. Et puis, l’agitation s’arrête, plus aucun bruit, plus aucun mouvement. Le vieil homme a disparu, ne reste que ses vêtements amassés au sol. Mais il est pourtant bien vivant, même mieux. Il est à la fois la terre, l’eau, l’air et le feu. Il est désormais à la source de toute vie. Quel beau cadeau pour un homme qui après avoir cultivé la vie des années durant, devient lui-même la vie.

Les drèves sont un passage mais qui ne mène pas toujours là où l’on croit."

Rendez-vous au lac de Bambois

Ce mois-ci, nous vous emmenons aux jardins du Lac de Bambois qui regorgent d’initiatives à destination des familles.

Accessible dès maintenant

Une exposition et un nouveau jeu d’enquête

Grâce à un subside de la Province de Namur, l’espace dédié aux cages à poules dans le Jardin aux Animaux a fait peau neuve. Dans une mise en scène au ton léger et humoristique, il s’est transformé en « Quartier de Haute sécurité » sensibilisant le public à l’impact des espèces invasives sur notre biodiversité. Cette exposition est assortie d’un jeu d’enquête pour toute la famille (à partir de 5 ans) intitulé Mission « invasives ». Après réservation, il suffit de demander son « ordre de mission » à l’accueil pour entamer l’aventure. Une récompense est même attribuée aux détectives qui seront parvenus à mettre tous les criminels sous les verrous !

A partir du 28 mai

Un parcours sensoriel

VOIR… les décorations multicolores ; ENTENDRE… les sons étonnants de modules musicaux ; TOUCHER… les diverses textures qui s’offrent à vos pieds et à vos mains ; SENTIR… les odeurs de la nature et du grand air… Du 28 mai au 30 septembre, le lac émoustillera les sens de ses visiteurs à travers un parcours riche en stimuli divers et variés : arbres habillés de tricot, sentier à arpenter pieds nus, boîtes à senteurs… En parallèle se tiendra, au Centre d’Interprétation ReGare sur Fosses-la-Ville, une exposition de photos prises au lac par des naturalistes habitués du site. Celle-ci sera également agrémentée d’un sentier « pieds nu » en intérieur.

Plus d’infos sur : https://www.lacdebambois.be

 Côté lectures

Jardin Quintessence

Depuis quelques temps, nous vous proposons de découvrir des livres associés au secteur des parcs et jardins.

La plupart du temps, il s’agit d’ouvrages de présentation de jardins ou d’essais sur des techniques de jardinage.

Nous avons décidé d’élargir nos horizons et de vous présenter des romans dont la thématique est centrée autour du jardin.

En effet, si l’essai, dérivé du latin « exagium » signifie « observer, étudier, apprécier, évaluer ». Il nous a semblé important en ces temps de confinement de laisser une place à l’imaginaire et de nous projeter dans un monde virtuel via lequel parfois l’apprentissage se fait de manière intuitive.

Chaque mois, nous mettrons donc en lumière un roman pour les adultes ainsi qu’un ouvrage de littérature pour les enfants ou pour les ados.

 

Un jardin dans les Appalaches de Barbara Kingsolver

Entre roman et tranche de vie, l’auteure nous emmène dans les Appalaches pour accompagner son projet familial de développement d’une vie en semi-autarcie.

Barbara, Steve et leurs deux filles Camille et Lily, s’installent dans une ferme avec pour dessein de s’affranchir de l’alimentation industrielle.

Toute la famille met du cœur à l’ouvrage pour développer un grand jardin nourricier et un élevage de volaille.

Lily, la cadette, va même s’atteler à organiser un commerce d’œufs, en mettant en application ses connaissances scolaires à travers la communication et la distribution.

Le roman nous plonge à travers les différentes saisons, développant tantôt l’univers des plantations, puis le temps de la récolte et des conservations.

Le tout ponctué d’humour et accompagné ici et là de recettes de cuisine.

A découvrir ;-)

 

Pour les plus petits

Au jardin de Katy Couprie, Antonin Louchard. Ed. Thierry Magnier.

L’imagier emmène les plus petits à travers une balade au jardin où se croisent flâneurs, marguerites, outils de jardinage et autres coccinelles...

De magnifiques illustrations pour émerveiller et éveiller l’imaginaire des enfants.

 

Autres nouveautés lectures

Paysages. L’héritage de Le Nôtre. 2021, Collectif. Ed. Actes Sud

Cet ouvrage présente les contributions de différents spécialistes – paysagistes, architectes, chercheurs, artistes, etc. – qui s’interrogent sur la démarche de cette figure emblématique et sur son héritage. 

 

Parcs et Jardins de France. Nouvelle revue trimestrielle dirigée par Philippe Loison, rédacteur en chef de L'Art des Jardins. Informations et commandes ici.

 

La gestion différenciée et les alternatives aux pesticides. Nouveau guide réalisé par Adalia 2.0. Retrouvez toutes les informations sur la législation wallonne, les machines de désherbage, les actions préventives et sur la communication.



Inventaire-Rappel

Si vous avez des arbres, sur les espaces référencés sur notre site, que vous souhaitez mettre en valeur, qu'ils soient classés remarquables ou non, nous vous invitons à remplir une fiche de présentation.

Nous ferons une fiche de présentation qui sera accessible sur notre site internet.

Merci pour votre collaboration.